Selon Brice, le viticulteur du domaine :  « 70% de la qualité du vin se travaille à la vigne »

Nous labourons, aucun désherbant n’est utilisé afin d’aérer les sols et de retrouver une meilleur vie microbienne, utile à la vigne pour se défendre contre les maladies. Mais aussi pour une meilleure pénétration des eaux de pluie qui se font de plus en plus rare. Et surtout pour préserver l’environnement.

           C’est pourquoi dès janvier, lorsque les feuilles sont tombées, la taille démarre. Selon le terroir et le cépage, les modes de conduites sont différents. Le Carignan et le Grenache sont montés en gobelet pour une meilleure expression du raisin. Les  Syrah sont montés sur un fil porteur et deux releveurs pour optimiser la surface foliaire et donc une meilleure maturité du raisin.

           En juin, dès le débourrement, on ébourgeonne, en choisissant nos rameaux à fruit, afin de rafraîchir la souche, optimiser les traitements et réduire les rendements. 

          Au moment de la véraison, on effectue une vendange en vert. Selon les cépages on laisse 3 à 6 grappes par pied qui emmène une meilleure concentration des grappes en sucre, en tanin, en polyfenol…

       L’effeuillage a pour but d’aérer la souche car le mistral est le vent dominant des costiéres et ceci réduit les risque de pourriture néfaste pour les raisins.

       Lorsque les raisins ont pu nous livrer tout leurs arôme, on récolte le fruit de tout ce travail : les vendanges. Elles sont manuelles et non mécaniques afin de pouvoir préserver chaque souche car plus une souche est vieille  mieux elle s’exprime. Aussi les raisins sont triés sur souche pour optimiser la qualité du vin.

Viens ensuite un long travail de vinification dont chaque vigneron à le secret et reste alors pour lui à mettre ses 30% : ce qui s’appelle la patte du vigneron.